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Anglais aéronautique : 4 vraies raisons de l’apprendre


Anglais aéronautique, un apprentissage impératif pour piloter.
Apprendre l'anglais aéronautique : une formation obligatoire pour les pilotes.

L’anglais est la langue de communication universelle. Apprendre à le maîtriser n’apporte que des avantages : pour voyager, booster votre carrière à l’international, regarder des films en version originale ou simplement faire des rencontres. Dans le monde de l’aviation, l’anglais aéronautique devient une obligation : le personnel navigant doit prouver qu’il dispose du niveau de compétence minimum requis. Il s’agit ici d’une question d’efficacité et de sûreté dans son quotidien professionnel, plus que de plaisir de pouvoir échanger avec n’importe qui. Vous doutez de l’utilité de vous lancer dans une formation spécifique en anglais aéronautique ? Laissez-moi vous convaincre de vous y mettre sans attendre avec ces 4 raisons incontestables.


1. Parce que c’est obligatoire !


Langue de travail de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), l’anglais est également la langue officielle recommandée pour les communications radiotéléphoniques des services de la circulation aérienne.


Si vous souhaitez devenir pilote, contrôleur du trafic aérien, ou même membre d’équipage de cabine, vous devez prouver vos capacités opérationnelles et certifier votre niveau de compétence linguistique.


Les futurs pilotes doivent ainsi justifier d’une qualification FCL 055 d’un niveau 4 minimum pour pouvoir voler à l’étranger. Ce degré d’expertise linguistique doit par ailleurs être maintenu pour conserver sa validité tout au long de votre carrière, sous peine de perdre votre licence d’autorisation de voler.


Élargir son vocabulaire, dans le domaine de la navigation aérienne comme en anglais général, est donc une étape indispensable. Même si votre niveau actuel est plutôt correct, vous devez aussi maîtriser le lexique propre à l’aéronautique :


  • Connaître le monde de l’aviation.

  • Être au fait des expressions lors des phases de décollage, d’atterrissage ou de refoulement par exemple.


En effet, vous devez impérativement acquérir la phraséologie de la communication radio si vous souhaitez piloter en tant que professionnel. Si vous pilotez pour votre loisir, sachez que vous devez également apprendre à la maîtriser si vous voulez voler à l’étranger.


2. L’anglais aéronautique, imposé pour optimiser la sécurité


Par le passé, les barrières linguistiques ont contribué à un certain nombre d’accidents, parfois mortels. En réaction à ce malheureux constat, l’OACI a instauré de nouvelles normes. Les États membres doivent depuis vérifier les aptitudes des pilotes et des contrôleurs de la circulation aérienne.


Le service d’approbation de l’OACI, en partenariat avec différentes associations professionnelles internationales, valide ensuite la conformité des épreuves passées. Il délivre ainsi un certificat, valable pour une durée prédéfinie, en fonction du niveau obtenu.


Pilotes et contrôleurs du trafic aérien, dans les aéroports internationaux en particulier, doivent comprendre et pouvoir se faire entendre. Les communications radio doivent être relayées de manière fiable. Pour cela, l’équipage et les services de la circulation aérienne adoptent tous l’anglais pour langue commune. Leur devoir :

  • apprendre à maîtriser les termes techniques,

  • parvenir à saisir tous les mots entendus ;

  • savoir communiquer instantanément en retour.


Le tout aux quatre coins du globe, sans se soucier des langues d’origine de leurs interlocuteurs.


Le but de cette réglementation est clair :

  • garantir la sécurité des vols ;

  • optimiser l’efficacité des professionnels de l’aviation ;

  • éviter tout malentendu et, ainsi, de nouveaux accidents.


3. L’anglais dans l’aviation, pour optimiser la gestion du trafic aérien


Diverses analyses, effectuées à la suite de collisions ou d’incursions sur piste, prouvent que les risques augmentent lorsque plusieurs avions occupent les pistes. De multiples incidents en témoignent : décollage ou atterrissage sans clairance du contrôle, arrivée d’un appareil sur une piste sans y être autorisé, etc.


Afin de les limiter ou d’en atténuer la sévérité, la DSNA (Direction des Services de la Navigation Aérienne) participe au plan d’action européen en menant un travail de sensibilisation. Ce plan s’accompagne de mesures de prévention ou de correction, en collaboration avec les exploitants d’aéroports et les compagnies aériennes.


La croissance du trafic aérien mondial oblige par ailleurs les contrôleurs à augmenter leur vigilance, car l’interprétation des situations est essentielle. De fait, la disparition de toute ambiguïté dans les échanges entre pilotes et contrôleurs de la circulation aérienne, quelle que soit leur nationalité, devient fondamentale dans la gestion du trafic aérien.


Les communications relatives aux opérations de piste doivent se mener en anglais entre les utilisateurs concernés, afin d’optimiser l’évaluation des situations, sur et autour des pistes.


Trop d’accidents ont eu lieu à la suite de suppositions et d’absences de lever de doute, particulièrement dans le cas de conversations en deux langues.


Maximiser la fluidité du trafic et la gestion que cela implique, exige une parfaite compréhension réciproque des interlocuteurs. La normalisation de l’anglais au niveau international simplifie ainsi la coordination entre les différents organismes chargés du contrôle de la circulation aérienne.


Les échanges gagnent en rapidité et en efficacité, car ils se font dans une langue commune, comprise de tous, contribuant de cette façon à la sûreté des vols.


4. Parce que maîtriser l’anglais aéronautique, c’est accessible en étant bien accompagné


Vous l’aurez compris, l’anglais est une compétence essentielle pour pouvoir envisager des perspectives de carrière au niveau international.


Tout pilote professionnel y est confronté dès le début de sa formation. Pratiquez votre anglais général aussi souvent que vous le pouvez et familiarisez-vous avec le vocabulaire aéronautique de base :


  • Lisez des magazines ou des livres spécialisés.

  • Visionnez des vidéos YouTube ciblées.

  • Écoutez des podcasts techniques, etc.


Peu à peu, avec l’entraînement :


  • Vous améliorerez votre prononciation et la structure de vos phrases.

  • Vous enrichirez votre vocabulaire.

  • Vous serez progressivement plus à l’aise et vous interagirez de plus en plus parce que vous comprendrez de mieux en mieux.


Toutefois, pour obtenir un niveau 4, mieux encore 5, suivre un enseignement spécialisé en complément est nécessaire.


L’accent est mis sur la compréhension orale et sur les facilités d’expression orale :


  • descriptions d’images ;

  • exercices de vols fictifs, en direct ou à partir d’enregistrements ;

  • discussions libres pour améliorer votre aisance.


Outre une ouverture sur le monde évidente en rendant possible la communication partout, l’anglais est également indispensable à la sécurité, à l’efficacité et à la fluidité des transports aériens internationaux.


Maîtriser l’anglais aéronautique est primordial pour l’obtention et le maintien de votre licence de pilote, pour les professionnels comme pour les pilotes de loisir désirant voler hors de nos frontières. Vous vous apprêtez à passer le FCL 055 ? Contactez-moi : je vous propose un pack de préparation complet, ludique et adapté spécifiquement à votre test.


Prêt à faire décoller votre carrière ?





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